• TA

    tabar(d) (manteau court et ample, à manches formant ailerons, à fentes latérales, porté au Moyen Âge par dessus l'armure ou la cotte de maille).    xiiie s. tabairt « manteau porté par les gens de guerre » (Pastourelles, éd. J.-C. Rivière, no VII, 8); id. tabar (La Contrecengle, B.N. fr. 837 ds Montaiglon et Raynaud, Rec. gén. Fabliaux, t. 2, p. 260); 1240-80 tabart (Baudoin de Condé, Dits et contes, 207, 61 ds T.-L.). Orig. obsc., peut-être germ., le mot étant originaire du Nord de la France (v. Cor.-Pasc. et FEW t. 21, pp. 519b-520a, qui rejette l'étymol. précédemment proposée au t. 20, p. 21).

    tacon    1. a) xiies. tacun « pièce de cuir que l'on remet à un soulier » (Gloss. Tours, éd. L. Delisle, p. 329 ds T.-L.); xiiies. tacons (Du Vallet qui d'aise a malaise se met ds A. de Montaiglon et G. Raynaud, Rec. de fabliaux, t. 2, p. 165); b) déb. xves. taichon « pièce servant à raccommoder un vêtement » (Ponthus, ms. Gand, fo69 rods Gdf.: pelerin [...] qui avoit toute sa robe par taichons); 1436 taccon (Rec. diplom. du canton de Fribourg, t. 8, p. 84 ds Pierreh.); 2. a) 1690 typogr. taquons « ce qu'on met sur le grand tympan sous les caractères afin que l'impression vienne bien » (Fur.); b) 1723 tacon « entaillure faite à la frisquette pour imprimer en rouge une partie de la forme » (Savary t. 2, p. 1645). De l'a. b. frq. *takko « languette; pointe », qui corresp. au m. néerl. tacke « objet ayant une extrémité pointue; branche; languette », à l'angl. tack « petit clou, pointe » et à l'all. Zacke « languette, dentelure; pointe, dent » (cf. FEW t. 17, p. 302). Cf. également le lat. médiév. tacones « morceaux de cuir pour raccommoder les souliers » (1036 à Arras ds Fagniez t. 1, p. 64).

    talmellier (vx. boulanger)    1260 talemelier (Estienne Boileau, Métiers, 4 ds T.-L.); ca 1301 talmelier (doc. ds  Fagniez t. 2, p. 1); 1637 talmellier (doc. ds Gdf.). De l'a. b. frq. *tarewamelo « farine de froment », cf. le m. néerl.  tarwenmeel, néerl. tarwemeel « id. », comp. de tarwe « froment » et de meel « farine ».

    tamis, tamiser    Peut-être issu d'un lat. pop. *tamisium « tamis, crible » d'orig. gaul. (FEW t. 13, 1, p. 75). D'apr. Guir. Lex. fr. Étymol. obsc. 1982, tamis serait issu de *estamis, dér. à l'aide du suff. -is sur le modèle de treillis*, de l'a. fr. et a. prov. estam « laine peignée et destinée à former la chaîne de drap; partie la plus fine de la laine cardée », lequel remonte au lat. stamen, -inis « chaîne de tissage » (étamine*). Cette hyp. fait difficulté du point de vue formel et sémantique.
        Bourguig. taimi ; provenç. tamis ; espagn. tamiz ; ital. tamigio ; vénit. tamiso ; bas-latin, tamisium, d'origine incertaine. Diefenbach l'a tiré du celtique tamma, mettre en pièces ; mais Diez objecte qu'il faudrait admettre un suffixe itium qui serait rendu en provençal par tamitz, non par tamis. Il propose le néerlandais teems, tamis. à son tour, Scheler demande si ce mot teems, dont on ne sait pas l'origine, ne serait pas un emprunt aux langues romanes. (Littré).

    tangon (poutre horizontale)    Orig. incertaine, peut-être empr., d'apr. FEW t. 17, p. 306a, au néerl. tange « tenailles », avec le suff. -on* fréq. dans les noms d'outils. L'esp. tan-gón, de même sens, att. dep. 1884 (Cor.-Pasc.), est empr. au français.

    taper    Dér. du rad. onomat. tapp- qui évoque un bruit bref et sourd; dés. -er. Du néerl. tappe "bouchon". Voir l'a.fr. taperel, "tampon, refouloir" et taperelle "cale de bois" et "nom, en Bourgogne, d’un jouet que font les enfants avec un bout de sureau et qui lance par compression et avec une petite explosion un tampon d’étoupe." (Littré). Dérivés : tapage, tapant, tape, tapiner, tapoter, retaper, tape-cul et tapoir.
    Esp. tapar, boucher, couvrir ; du germanique : all. zapfen, boucher ; isl. tappi ; suéd. tapp. L'ital. zaffo, bouchon, est de même origine. (Littré). L'esp. tapar, provient de tapa, lui-même du gothique *tappa.
    tapin     I (racoler) dér. de tapin* étymol. 2; dés. -er. II (tapoter) mot région. att. au sens de « frapper longtemps et à petits coups » en Normandie et de « tapoter » dans les Vosges, le Morvan et en Provence (v. FEW t. 13, 1, p. 100b) dér. de tapin* au sens de « taloche, gifle », sens bien conservé dans les dial.: Wallonie, Flandres (cf. Hécart: donner l'tapin « rosser »), Bourgogne (Jossier: tapin « soufflet »), fr.-prov., prov. et savoy. (FEW, loc. cit.) ainsi qu'en norm.; suff. -iner*. Déjà en m. fr., forme tappigner « maltraiter, attaquer en mordant (en parlant d'un chien) » 1411 (Lit. remiss. in Reg. 165 Chartoph. reg. ch. 408 ds Du Cange, s.v. tapponnare).

    taque (Plaque de fonte ; Plaque du contrecœur d'une cheminée ; (Belgique). ,,Plaque de fonte servant à couvrir un fourneau, un égout'')    1. 1568 « plaque du contrecœur d'une cheminée » (Cout. de Sedan, Cout. gén., II, 1013, éd. 1604 ds Gdf. t. 7, p. 620b, s.v. tache1); 2. 1964 « plaque de fonte dressée formant table, fixée sur le sol et utilisée dans certaines machines-outils » (Lar. encyclop.); 3. 1973 région. (Belgique) « couvercle d'un poêle de cuisine ou d'une citerne » (Mél. Imbs (P.), p. 304). Mot du nord-est et de l'est du domaine d'oïl, empr. au b. all. tak « plaque de cheminée ».

    taquin    De l'a. fr. taquehan « assemblée illicite d'ouvriers, émeute » (1245 [n. st.] doc. ap. G. Espinas, H.  Pirenne, Rec. de doc. relatifs à l'hist. de l'industr. drapière en Flandre, t. 2, p. 22), att. d'abord en Picardie et en  Flandre, empr. à un m. néerl. *takehan, qui est prob. comp. de l'impér. de taken « saisir » et de han, abrév. de  Johan (Jean), aussi « individu mâle », littéral.: « saisis, bonhomme! ».
        Chez Godefroy : caquehan, quaquehan, taquehan, taqueham, takehan, taquehain, taquehein, taguehon,  tanquehan, s.m., assemblée, et en particulier assemblée illicite, attroupement, coalition d'ouvriers, cabale,  conspiration, émeute, soulèvement populaire, tel qu'il existait souvent, aux XIIIe et XIVe siècles, dans ls villes  industrielles du Nord, de la part des ouvriers contre leurs maîtres et l'autorité communale. En 1279, un takehan  se forma à Douai, parmi les tisserands, parce que les échevins voulaient prélever un impôt inaccoutumé sur les  draps. Un soulèvement beaucoup plus considérable eut lieu, vers la même époque, à Arras : ce takehan souleva  la commune contre les échevins et la bourgeoisie et occasionna de nombreux désordres.
        Maurice Tournier dans ses Propos d'étymologie sociale 1: Des mots sur la grève propose : Des étymologistes  font venir "taquehan" d'un terme néerlandais qui lui ressemble ; d'autres "taquin" de la germania, ancien argot  allemand. Une hypothèse unifiante est envisageable : tout simplement l'onomatopée "tac", que reproduit le verbe  "taquer", frapper un grand coup du plat de la main, saisir d'un coup. n'y aurait-il pas là un signal ? "Taque, Han  !", "Taque, Jean !", suggère Wartburg, et la grève se répand dans toute la boutique, quelle que soit la langue du  compagnon. On pourrait aussi, dans le même ordre d'idées, penser à l'expression anglaise citée par Jehan  Palsgrave en 1530, "I take in hande" pour dire "je prends !", doublet de "Stryke handes" (glosé par "Si tu veulx  tenir promsee, touches la !"). Curieux rapprochement entre "taquehan" et "strike", qui va bien au-delà des  relations entre le français et l'anglais. Serments, signes, apparentements ou analogies, messages secrets derrière le  brouillard des langues... (Maurice Tournier, Propos d'étymologie sociale 1: Des mots sur la grève, ENS Editions,  Lyon, 2002, p.36)
        Dans le Vocabulaire du Haut-Maine de Charles Montesson, on trouve taquédent, taquident, adv. D'accord.  Comme je l'ai dit à Dequedent, je crois que c'est pour dire qu'on accède. En prononçant c'est accédent, on aura  été amené à dire taccédent. V. Daquédant.
    Daquédent, daquident, adv. D'accord, c'est-à-dire qu'on est accédent. V. Taquédent. Suivant Borel, quédent était  synonyme de disant, et suivant Du Cange (nihilominus), et Raynouard (nequedonc), l'adverbe néquédent,  néquidant, nékédant ou nékidant indiquait une contradiction.
        Du Cange, cite l'équivalent latin trouvé dans les chartes : tanqhanum, voulant dire originellement "d'accord".
        Alexander Bugge dans The earliest guilds of Northmen in England, Norway and Denmark (1900) propose lui  d'y voir une origine norroise : A.N. taka hondum saman or handtaka "to shake hands" also signifies "to promise  something bu handtak (i.e. "the shaking of hands"). Men who entered a guild or who made solemn covenants or  compacts shook hands. Expressions like handtaka, handsala etc. therefore often ocur in the ancient Norwegian  laws. Taka up hondum signifies "to take one's oath". I suppose that tanghanum, takehan, and the curious form  takehans are corruptions of taka hondum. If this is right, we understand why the word signifies "conspiracy" as  well as "agreement, pactum". The oath and the shaking of hands were essential parts of all medieval  "coniurationes", as well as of guild ceremonies (cf. hantachensele) ; but ordinary agreements or contracts were  likewise concluded by the shaking of hands.
    1244 (janvier). Ban des échevins de Douai qui défend les coalitions des artisans désignées sous le nom de  takehan.
         On fait le ban ke nus ne soit si hardis en toute ceste vile borgois ne borgoises ne serjans ne baissielle (femme  du peuple) ki face takehan et kicunques le feroit il kieroit el fourfait de LX lib. et seroit banis ung an de le vile. Et  se nus a fait takehan kil le defface sour le fourfait de LX lib. et sour banir ung an de le vile ; et kicunques feroit  asanlee encontre le vile de quel mestier ke ce fust il seroit en cel meisme fourfait. En lan M CC et XLIIII el mois de  genvier.
                           Archives de Douai
        Au moyen-Age , aux XIIIe et XIVe siècles notamment, les villes industrielles du Nord de la France sont maintes  fois le théâtre de ces tumultueuses coalitions formées par des ouvriers turbulents, qui tout a coup, sous un  prétexte quelconque, refusent de travailler ou s'insurgent contre l'autorité communale. A plusieurs reprises, dans  ces mouvements populaires, les rues sont ensanglantées et les échevins voient leur vie en péril. Ainsi, à Douai, ces  takehans, que ce ban de 1244 interdisait ou ordonnait de défaire, se renouvellent plus tard avec violence. En  1279, les échevins ayant mis une taxe sur les draps afin d'acquitter un subside demandé par le comte de Flandre,  les tisserands de draps refusent de le payer, se révoltent, tuent onze échevins et plusieurs autres bourgeois. Le  comte Gui de Dampierre envoie dans Douai un corps de troupes et fait pendre aux gouttières de leurs toits ceux  des meneurs qu'on peut saisir. Plus tard intervient un ban ainsi conçu :
        On fait le ban kil ne soit nus tisserans si hardis ki faiche taquehein ne ki deffende l'œuvre a faire (empêche  l'ouvrage à faire) en tout le pooir de ceste vile, ne ki laist a ouvrer pour froidure sour le fourfait de L lib. et si seroit  banis deux ans et deux jours.
        A Arras, vers la même époque, éclate un takehan ou soulèvement populaire semblable : au scandale de toute  la ville, des gens du peuple fondent avec impétuosité et sans retenue sur une chasse remplie de reliques, envoyée,  pour cause de dévotion, par le chapitre de la cathédrale, sur le petit marché, près du lieu où brûle la sainte  chandelle féconde en miracles. Ils enlèvent cette chasse, envahissent les maisons des maîtres des guidons,  s'emparent des bannières qu'ils y trouvent, soulèvent la commune d'Arras contre les échevins et les principaux  bourgeois, les attaquent à main armée, et courant par les rues avec les bannière, poussent des cris de mort et  commettent beaucoup d'énormités au grave péril de toute la ville. Les hommes du comte d'Artois, quand le  tumulte est apaisé, vont arrêter les malfaiteurs jusque dans le cloilre de l'abbaye de St-Vaast. Les religieux se  plaignent de la violation de leurs privilèges. Un conllit de juridiction s'élève et le parlement de Paris, saisi de  l'affaire, décide, par un arrêt rendu à la pentecôte de 1285, que ce takehan constitue un crime capital  ressortissant de la haute justice et rentrant dans les attributions du comte. (V. les olim publiés par M. Beugnol, t.  II, p. 245.) (Eugène François J. Tailliar, Receuil d'actes des xiie. et xiiie. siècles, en langue romane wallonne du  nord de la France, Adam D'aubers, Imprimeur, Douai, 1849, p.119-120)

    taraud (outil de filetage)    Altér. par substitution de suff. de *tareau, var. de tarel « tarière », 1216 (Charte de la commune d'Oisy, du 8 des Kalendes de may, Arch. mun., Douai ds Gdf., s.v. onecerec), lui-même var. de tarelle « id. » 1342 (Renart contrefait, 40728 ds T.-L.), forme dissimilée de tarere, v. tarière.

    tas    poche (en Artois, Edmond Lecesne, 1874), du néerl. tas, sac, sacoche.

    tas    Étymol. incertaine. FEW t. 17, p. 320b rattache le mot à un a. b. frq. *tas « amas », corresp. au m. néerl. tas « id.; foule », m. b. all. tas « endroit où l'on entasse le blé ». H. Meier (Neue lat.-rom. Etymologien, Bonn, 1980, pp. 102-107) rejette l'hyp. d'un étymon germ. à cause de la diversité des sens des différents représentants du gallo-rom. tas et de leur répartition géogr. Selon lui, les parlers gallo-rom. postulent un étymon ayant à la fois les sens de « rangement », « entassement » et « alignement », plutôt que celui, plus gén., de « amas ». Cet étymon pourrait être un mot de la famille du lat. stare « se tenir debout ».
        (amas) Berry, à tas : il y avait du monde à tas dans l'assemblée ; provenç. tatz ; du germanique : anglo-sax. tass ; néerlandais, tas, amas de blé ; anc. haut-allem. zas ; ou du celtique : gaélique, tas ; kymri, dâs ; bas-breton, dastum. (Littré)
        (enclume d'acier) D'après Scheler, tas représente le radical de tasseau ; mais tasseau est le lat. taxillus, osselet, et de là on ne peut tirer tas. Le sens propre est instrument à faire des boutons ; et c'est de là qu'il a pris dans d'autres métiers le sens de petit bloc, de petite enclume. Il semble probable que ce n'est pas autre chose que le mot tas 1. (Littré)

    tatouille (raclée, volée de coups ; défaite)    Ca 1812 Mons. [Wallonie, Belgique] « brouille, discussion; volée de coups » (Ph. Delmotte, Essai d'un gloss. wallon, 1907-09 [ms. terminé en 1812] d'apr. FEW t. 13, 2, p. 395a et Beiheft Ortsnamenregister, 1950, p. 36b); 1866 « coups, raclée » (Delvau, p. 372). Déverbal de tatouiller* « rosser » (dep. 1866, Delvau, p. 372), d'abord tatouiller dans la boue « renverser, jeter (quelqu'un) dans la boue » (dep. 1821, J. C. Desgranges, Petit dict. du peuple d'apr. Goug. Lang. pop., p. 171), issu du croisement de touiller* au sens de « traîner dans la boue » avec la particule onomat. tat- évoquant le bruit d'un coup, FEW t. 13, 1, p. 128b; cf. l'a. fr. tatin « coup » (2emoit. xiiies. ds T.-L.).

    taudis    Dér. de tauder (se) « (s')abriter », v. tauder étymol.; suff. -is*. Tauder : Verbe trans., attest. 1825 [éd.] mar. (Will.); de taud, dés. -er. À rattacher à l'anglo-normand telder « établir (une tente) » (ca 1185, Hue de Rotelande, Protheselaus, éd. Fr. Kluckow, 1413), lui-même à rattacher au subst. anglo-normand tialz, « tente dressée sur un navire », anc. scandinave, tialld, tente ; vieux flamand, telde ; allem. Zelt (Scheler trouve plus naturelle de le faire remonter au v. flam. telde). On note aussi au mil. du xves., tauder comme verbe réfl. au sens de « s'abriter, se couvrir, se protéger » (v. Gdf.).
        Taudis et l'ancien verbe taudir, couvrir, viennent probablement de l'anc. scandin. tialld, tente, tiallda, dresser une tente, selon Diez (voy. TAUD). Bouchet, dans ses Serées, fin du XVIe siècle, donne une liste des mots de l'argot de son temps, où se trouve taudis, maison (15e serée). (Littré)

    taule, tôle    Forme dial. de table*; xvie s. fer en taule (Arch. des finances, MM, Abrégé des droits perçus à Bordeaux, p. 52 vo ds Littré), taula, taulo sont les formes gasc. et prov. de table, qui en se francisant ont donné taule; tôle est la forme des parlers du Nord (cf. en 1321 taule « pierre peu épaisse servant de revêtement » ds Doc. ds G. Espinas et H. Pirenne, Rec. de doc. rel. à l'hist. de l'industr. drapière en Flandre, II, p. 44), de l'Est et de la Bourgogne.

    taulard, tôlard    a) 1769 tolard « lit de forçat sur une galère » (Rec. de Planches sur les sc., les arts libéraux et les arts mécan., 7, 7), b) 1915 « militaire puni de prison » (ds Esn.), 1918 tôlard « id. » (Dauzat, Arg. guerre, p. 285), c) 1940 « habitué des prisons » (ds Esn.), d) 1962 adj. mes Noëls taulards (A. Sarrazin, La Cavale, Paris, J.-J. Pauvert, 1965, p. 472); de taule, tôle2, suff. -ard*.